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  <title>LVDPF : Actualité Française, politique, economique, sociale &amp; Internationale </title>
  <description><![CDATA[actualité française , actualité française et internationale, actualité citoyenne, la voix de la france, france internationale, politique  Française, économie Française, presse française, le point, figaro, le parisien, france soir, les echos, l'expresse, france info, france inter, radio france, tf1, france 2, france 3, libération, infos france, info france, figaro, le point, rfi, infos internationales, france actualité, lvdpf]]></description>
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  <dc:date>2010-09-09T04:41:42+02:00</dc:date>
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   <title>LVDPF : Actualité Française, politique, economique, sociale &amp; Internationale </title>
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   <title>Retraites : un continent en quête de cotisants Partager</title>
   <pubDate>Wed, 08 Sep 2010 15:33:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>LVDPF - Actualité Française &amp; Internationale</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[News Monde]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’Afrique comptera 200 millions d’habitants de plus de 60 ans en 2050. Soit cinq fois plus de retraités potentiels qu’aujourd’hui. Un défi majeur attend les pays subsahariens francophones, où le système par répartition est encore défaillant.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.lvdpf.com/photo/2333638-3263763.jpg" alt="Retraites : un continent en quête de cotisants Partager" title="Retraites : un continent en quête de cotisants Partager" />
     </div>
     <div>
      Quarante-cinq milliards d’euros : c’est le montant estimé du déficit des caisses de retraite en France en 2020. Calqués sur le modèle hexagonal, les régimes de retraite d’Afrique subsaharienne n’en sont pas là, mais ils doivent, eux aussi, s’assurer de leur équilibre financier pour garantir leur pérennité et leur capacité à procurer un véritable revenu de substitution aux salariés partis à la retraite à 60 ans (en théorie) dans la plupart des pays : Cameroun, Bénin, Sénégal, Centrafrique…       <br />
              <br />
       Au Congo, en revanche, les hommes se retirent à 65 ans, les femmes à 60. Au Burkina Faso, les ouvriers ont le droit de quitter leur activité professionnelle à 56 ans, les employés, à 58, les cadres, à 60, les médecins et les enseignants, à 63 ans.       <br />
              <br />
       Malgré ces quelques particularités, les États ont tous opté pour le système par répartition en vigueur en France, fondé sur la solidarité entre les générations (les actifs cotisent pour financer les pensions des inactifs). Un principe qui n’existe que sur le papier. Car la comparaison s’arrête là. Selon la Banque mondiale, environ 90 % de la population active ne bénéficie d’aucune couverture sociale.       <br />
              <br />
       Parmi ceux qui peuvent compter sur une pension de retraite : les travailleurs du secteur public et les salariés des entreprises privées les plus importantes, ainsi que les cadres des multinationales, des organismes internationaux ou des banques, qui cotisent parfois à deux caisses, celle de l’État et celle de l’entreprise. Certaines de ces sociétés n’hésitent pas à faire de la cotisation retraite un élément de leur package destiné à séduire les cadres les plus performants.       <br />
              <br />
       Caste de privilégiés       <br />
              <br />
       De l’autre côté de la barrière, les indépendants – malgré parfois des rémunérations confortables –, les personnes à faibles revenus et celles qui travaillent de façon intermittente ou évoluent dans l’informel sont tenus à l’écart de cette « caste de privilégiés ». « La question de la retraite doit être analysée à l’aune de la société tout entière, recommande le Camerounais Thomas Babissakana, responsable d’un cabinet d’ingénierie financière. Se limiter à en examiner le fonctionnement pour les 10 % de “privilégiés” revient à accepter une injustice légalisée par les États. L’Afrique subsaharienne est engluée dans un système où les prestations ne profitent qu’à une poignée de personnes, la majorité ignorant jusqu’à l’existence de ces services modernes. »       <br />
              <br />
       Avec une pyramide des âges composée d’une forte population jeune et d’une petite minorité de seniors, tout régime par répartition aurait pourtant de beaux jours devant lui au sud du Sahara. Malheureusement, les multiples crises économiques, les politiques d’ajustements structurels à partir des années 1980, gelant les recrutements sur des décennies, ont profondément nui au développement des secteurs économiques créateurs d’emplois.       <br />
              <br />
       Depuis, la capacité des actifs à cotiser pour les inactifs s’amenuise. Au Sénégal, dans les années 1970 et 1980, six salariés cotisaient pour un retraité. En 2010, on est passé à deux pour un. Et 124 000 personnes seulement (secteurs public et privé confondus) bénéficient d’une pension. Cette tendance devrait perdurer, voire s’amplifier, avec la baisse de la mortalité. L’Association internationale de la sécurité sociale (AISS) estime à environ 40 millions le nombre de personnes âgées de 60 ans ou plus sur le continent. Ce chiffre devrait doubler en 2030 et dépasser les 200 millions en 2050.       <br />
              <br />
       « Dans la sous-région, la question des retraites se pose davantage en termes de réduction du chômage, estime Roger Tsafack-Nanfosso, professeur de sciences économiques à l’université Yaoundé-II. L’État doit améliorer le climat des affaires et permettre au privé de produire, de créer des richesses et de recruter. C’est indispensable pour élargir l’assiette des cotisations et proposer des niveaux de retraite acceptables. »       <br />
              <br />
       Car déjà les régimes de retraite sont en proie à de fortes tensions de trésorerie. À en croire un responsable de la Caisse générale de retraite des agents de l’État (CGRAE) ivoirienne, c’est la vie même du système des retraites qui est en jeu, avec un déficit de 53 milliards de F CFA (81 millions d’euros) pour l’année 2010. Et les retraites anticipées n’arrangent rien. Si la retraite est à 60 ans au Congo, une personne de 50 ans ayant suffisamment cotisé peut partir par anticipation. Conséquence : la Caisse de retraite « perd » dix années de cotisations sociales, mais elle doit aussi anticiper le paiement d’une pension avant terme !       <br />
              <br />
       Toutefois, les exemples du Cameroun et du Gabon démontrent qu’il est possible de donner une nouvelle vie à ces organismes chargés des retraites. Lorsque l’actuel ministre camerounais de l’Économie, Louis-Paul Motazé (voir interview), a pris la direction de la Caisse nationale de prévoyance sociale (CNPS) en 1999, il découvre une structure exsangue, minée par la mauvaise gestion, les fraudes et le peu d’empressement des entreprises à verser leurs cotisations. Son arrivée marque le début d’une période d’assainissement et de recherche de fonds pour payer les pensions de retraite.       <br />
              <br />
       Ainsi, depuis 2001, une convention de partenariat lie la CNPS à l’administration fiscale avec comme conséquence l’assimilation des cotisations sociales aux créances fiscales. Leur recouvrement forcé devient plus efficace… Par ailleurs, les entreprises désireuses de répondre aux appels d’offres pour les marchés publics doivent être à jour de leurs cotisations. Cette stratégie se révèle payante : les cotisations passent de 49 milliards de F CFA en 1999 à plus de 90 milliards fin 2008. L’embellie est telle que la CNPS cherche à placer le surplus collecté dans des produits financiers ou bancaires, pour anticiper l’augmentation du nombre de retraités.       <br />
              <br />
       Des délais raccourcis       <br />
              <br />
       Pour ce qui est du service aux usagers, des aménagements permettent aujourd’hui aux retraités camerounais de percevoir leur pension trois mois après leur départ. Il est loin le temps où il fallait patienter cinq ans ! Au Gabon voisin, cinq jours suffisent désormais pour payer les pensions sur l’ensemble du territoire, contre 45 précédemment pour la seule ville de Libreville.       <br />
              <br />
       La Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) a également mis sur pied une stratégie de recouvrement des cotisations, et la grande majorité des entreprises les acquittent. De son côté, Brazzaville travaille à l’élaboration d’un système de retraite automatique. Dès la fin de sa carrière, sans démarches préalables, tout agent pourra bénéficier de ses droits.       <br />
              <br />
       Impulsées depuis 2002 par la Conférence interafricaine de prévoyance sociale (Cipres), ces réformes butent néanmoins sur l’immense secteur informel. Au point que le véritable défi consiste en priorité à déterminer les moyens d’étendre cette protection aux travailleurs de ce secteur, installés de manière plus ou moins légale dans leur activité. Surtout que, selon la Banque mondiale, 97 % des créations d’emploi ont lieu dans l’informel. Certaines de ces branches d’activité pourraient faire l’objet d’un suivi au travers d’organismes comme les chambres de commerce, d’agriculture ou d’artisanat. Grâce à cet encadrement, la prévoyance retraite pourrait être mieux structurée.       <br />
              <br />
       À Nairobi, un régime de pension consacré au secteur informel a été lancé par la Kenya National Jua Kali Co-operative Society Limited. Basé sur les cotisations individuelles (20 shillings kényans au minimum par jour, soit environ 0,19 euro, épargnés via les services de transfert d’argent), il cible 8,5 millions de personnes dans les PME. Il est destiné à devenir le plus important du pays et à s’étendre par la suite à toute la région de l’Afrique orientale. Selon l’Autorité des prestations de retraite, seuls 15 % des 10 millions de travailleurs sont couverts actuellement par un régime de retraite. 70 % des non-inscrits appartiennent au secteur informel.       <br />
              <br />
       De son côté, Roger Tsafack-Nanfosso propose d’autres pistes pour assujettir les travailleurs de l’informel à la législation sur les retraites, sans pour autant les pénaliser ou entraver leur activité. « Au Cameroun, par exemple, ils paient l’impôt libératoire [imposition annuelle sur le chiffre d’affaires, NDLR]. On peut imaginer qu’une part de cet impôt soit affectée à une caisse de retraite au prorata de ce que le travailleur aura versé. Parallèlement, les individus pourraient se prendre en charge au moyen d’assurances privées diverses, en incitant les entreprises de la microfinance à concevoir des produits plus attractifs. »       <br />
              <br />
       On le constate, le chantier est vaste. Et tous les États n’affichent pas encore la volonté politique de prendre le problème à bras-le-corps. À moins que le prochain Forum mondial de la sécurité sociale, du 29 novembre au 4 décembre au Cap, en Afrique du Sud, ne réserve d’agréables surprises.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>USA : Floride : un pasteur prévoit de brûler un Coran le 11 septembre</title>
   <pubDate>Wed, 08 Sep 2010 13:47:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>LVDPF - Actualité Française &amp; Internationale</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[News Monde]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Un groupe fondamentaliste a l'intention de brûler en public un exemplaire du Coran samedi prochain, à Gainesville (Floride) à l'occasion du neuvième anniversaire des attentats du 11-Septembre.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.lvdpf.com/photo/2333292-3263216.jpg" alt="USA : Floride : un pasteur prévoit de brûler un Coran le 11 septembre" title="USA : Floride : un pasteur prévoit de brûler un Coran le 11 septembre" />
     </div>
     <div>
      Le projet inquiète jusqu'à la Maison-Blanche. Un pasteur fondamentaliste américain a annoncé qu'il avait l'intention de brûler en public un exemplaire du Coran samedi prochain, à Gainesville (Floride) à l'occasion du neuvième anniversaire des attentats du 11-Septembre.        <br />
              <br />
       Cette initiative du «Dove World Outreach Center» («Centre colombe pour aider le monde»), un groupe évangélique chrétien basé en Floride, est censée glorifier le souvenir des victimes.        <br />
        Elle tombe à un moment sensible: les musulmans célèbrent autour du 10 septembre la fin du ramadan. Les autorités l'ont condamnée fermement, les Etats-Unis disant craindre pour la vie de leurs soldats en Afghanistan et craignant une montée du sentiment anti-islam.       <br />
              <br />
       Inquiétudes au Pentagone et à la Maison-Blanche       <br />
              <br />
       «Je suis très inquiet des répercussions possibles», a déclaré le général David Petraeus, commandant des forces internationales en Afghanistan, estimant que cela servirait la propagande des talibans et renforcerait le sentiment anti-américain dans le monde musulman. Des craintes appuyées par la Maison-Blanche, pour qui ce projet est «source d'inquiétude» et «place nos troupes en danger».       <br />
              <br />
       Interrogé sur CNN, le pasteur de l'Eglise en question, Terry Jones, a assuré que les «paroles du général étaient prises très au sérieux», mais qu'il était «fermement résolu» à mener le projet à bien. «Nous réalisons que cet acte pourrait en effet offenser (...) les musulmans», a-t-il ajouté. «Mais nous estimons que le message que nous essayons de faire passer est bien plus important que le fait que des gens soient offensés. Nous croyons qu'on ne peut pas reculer devant les dangers de l'islam».       <br />
              <br />
       Une idée «provocatrice, irrespectueuse, intolérante»       <br />
              <br />
       Depuis, les condamnations se sont multipliées. Une association d'anciens combattants, les Veterans of Foreign Wars (VFW), a estimé qu'il n'y avait «rien à gagner et tout à perdre dans ce geste égoïste», dénonçant dans un communiqué l'oeuvre «d'extrémistes religieux». Le département d'Etat a dénoncé un acte «contraire à nos valeurs» et une idée «provocatrice, irrespectueuse, intolérante». Sous le titre: «que personne ne brûle le Coran», l'Osservatore Romano, le quotidien du Vatican, s'est fait mardi l'écho des multiples condamnations.       <br />
              <br />
       Côté musulman, l'Iran a conseillé «aux pays occidentaux d'empêcher l'exploitation de la liberté d'expression pour insulter les livres saints» au risque de provoquer des réactions «incontrôlables». En Indonésie, pays musulman le plus peuplé du monde, la minorité chrétienne craint des «tensions» et l'Union des 20.000 églises chrétiennes protestantes d'Indonésie a écrit au président Barack Obama pour l'exhorter à intervenir. Une centaine de radicaux musulmans avaient déjà manifesté fin août devant l'ambassade des Etats-Unis à Jakarta et menacé de déclencher une guerre sainte si le «Dove World Outreach Center» persistait.       <br />
              <br />
       Composé d'une cinquantaine de membres, ce groupe créé en 1986 et qui accuse l'islam de chercher à dominer le monde, a appelé d'autres groupes religieux à rejoindre «La journée internationale pour brûler le Coran».       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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  </item>

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   <title>Affaire Adidas : l'Etat reverserait 210 millions à Tapie</title>
   <pubDate>Wed, 08 Sep 2010 13:44:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>LVDPF - Actualité Française &amp; Internationale</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L'ancien homme d'affaires conteste en partie le chiffre avancé mercredi par le Canard Enchainé, estimant qu'il lui restera en fait «entre 50 et 55 millions d'euros» dans le cadre du réglement de l'affaire de la vente d'Adidas.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.lvdpf.com/photo/2333274-3263195.jpg" alt="Affaire Adidas : l'Etat reverserait 210 millions à Tapie" title="Affaire Adidas : l'Etat reverserait 210 millions à Tapie" />
     </div>
     <div>
      Le réglement de l'affaire Adidas refait surface mercredi : selon le Canard Enchainé, le Trésor Public reverserait à Bernard Tapie quelque 210 millions d'euros, un montant que l'intéressé conteste.        <br />
              <br />
       Dans le cadre de la vente du groupe sportif, un tribunal arbitral avait condamné en 2008 le Consortium de réalisation (CDR), structure publique chargée de liquider le passif du Crédit Lyonnais, à verser aux liquidateurs du Groupe Bernard Tapie une indemnité de 285 millions d'euros (environ 400 millions avec les intérêts).        <br />
       Le ministère de l'Economie indiquait en juillet 2008 qu'une fois pris en compte les intérêts, la fiscalité et les créances du CDR, l'ancien homme d'affaires aurait dû toucher entre 20 et 50 millions d'euros.       <br />
              <br />
       Selon Le Canard Enchaîné, c'est en fait 210 millions d'euros que le Trésor public lui reverserait : 45 millions pour les époux Tapie au titre du préjudice moral et 165 millions de dommages et intérêts pour sa société personnelle. L'hebdomadaire satirique ne cite pas ses sources. L'entourage de la ministre de l'Economie n'a pas souhaité commenter ces chiffres.       <br />
              <br />
       «Entre 50 et 55 millions d'euros», selon Bernard Tapie       <br />
              <br />
       Bernard Tapie, joint par l'AFP, ne conteste pas ce montant mais estime que ce calcul «mélangeait les résultats de l'arbitrage et (ses) actifs personnels». Sur les sommes citées, «environ 95 millions d'euros ne sont pas liés à l'arbitrage», affirme-t-il, mais correspondent, selon lui, au produit de la vente d'actifs lui appartenant et saisis par la justice au cours des procédures.       <br />
              <br />
       Dans le détail, Il précise que 75 millions d'euros correspondent à des actions vendues, 20 millions d'euros à d'autres actifs: «mon bateau, des tableaux, deux-trois maisons, un appartement, une maison à Marrakech». «Il reste au tribunal à trancher sur des créances en suspens qui représenteront de 10 à 15 millions d'euros, et sur le solde, il y aura de l'impôt», poursuit Bernard Tapie. Au final, il affirme qu'il lui restera effectivement «entre 50 et 55 millions d'euros».       <br />
              <br />
       Le président de la commission des Finances de l'Assemblée nationale, le socialiste Jérôme Cahuzac, qui a analysé les documents concernant cette affaire, assure être parvenu à «une estimation de ce que les époux Tapie peuvent conserver, nettement plus élevée que ce que Christine Lagarde avait bien voulu nous indiquer» en 2008. Il a toutefois refusé de révéler son estimation, dans l'attente d'une réaction des ministères de l'Economie et du Budget, auxquels il a fait part de ses conclusions.       <br />
              <br />
       «Nous confronterons nos chiffrages quand nous aurons le pré-rapport de Jérôme Cahuzac», s'est-on borné à répondre dans l'entourage de Christine Lagarde.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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  </item>

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   <title>France : Réforme : l'avocat serait autorisé durant toute la garde à vue</title>
   <pubDate>Wed, 08 Sep 2010 13:42:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>LVDPF - Actualité Française &amp; Internationale</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Société]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      La ministre de la Justice, Michèle Alliot-Marie, a présenté mardi les principaux points de sa réforme sur la garde à vue. Elle a notamment annoncé que la présence de l'avocat serait possible «durant toute la garde à vue» de droit commun. L'avant-projet de loi vient d'être transmis au Conseil d'Etat.       <br />
              <br />
       Toutefois le procureur peut décider, «en considération des circonstances particulières tenant à la nécessité de rassembler ou conserver les preuves, de différer la présence de l'avocat lors des auditions pendant une durée ne pouvant excéder douze heures».        <br />
       «Par exemple, un enfant enlevé par un pédophile et non retrouvé, c'est typiquement le genre de cas dans lequel le procureur pourra dire que la présence de l'avocat doit être différée», a précisé la Garde des Sceaux.       <br />
              <br />
       Le texte répond à deux autres problématiques, a expliqué Michèle Alliot-Marie: «Permettre qu'il y ait moins de garde à vue et améliorer les conditions matérielles» de la mesure.       <br />
              <br />
       790 000 gardes à vue décidées en 2009       <br />
              <br />
       Les questions de la présence de l'avocat - actuellement limitée à un entretien de 30 minutes avec son client au début de la garde à vue - et du nombre élevé de gardes à vue ont été ces derniers mois au coeur d'une polémique entre politiques, citoyens, policiers, magistrats et avocats.       <br />
              <br />
       Plus de 790 000 mesures de gardes à vue ont été décidées en 2009, dont plus de 170 000 pour les seuls délits routiers.       <br />
              <br />
       Pour mettre fin à cette «banalisation», selon l'expression du Conseil constitutionnel, le projet de loi prévoit de limiter le recours à la mesure aux «crimes et délits punis d'une peine d'emprisonnement». La prolongation au-delà de 24 heures ne sera possible que si les faits sont passibles d'une peine supérieure ou égale à un de prison.       <br />
              <br />
       Nouveauté : l'audition libre       <br />
              <br />
       Autre innovation: le texte introduit la possibilité d'une «audition libre» de la personne suspectée, en dehors du régime de garde à vue, «pendant le temps strictement nécessaire à son audition», sous réserve de son consentement.       <br />
              <br />
       L'avant-projet de loi rétablit également le droit au silence du suspect en garde à vue et encadre strictement le recours aux fouilles à corps intégrales «particulièrement humiliantes» en les limitant aux cas indispensables «pour les nécessités de l'enquête».       <br />
              <br />
       Les modifications ne s'appliqueront pas aux dispositions dérogatoires actuelles existant pour les affaires de terrorisme, trafic de stupéfiants et criminalité organisée.       <br />
              <br />
       Le texte devant le Parlement fin octobre/début novembre       <br />
              <br />
       La réforme de la garde à vue avait été mise en chantier dans le cadre de la refonte de la procédure pénale en 2009. Mais le ministère de la Justice avait été pressé d'aller plus loin dans ses propositions par une décision du Conseil Constitutionnel du 30 juillet censurant le régime de la garde à vue de droit commun.       <br />
              <br />
       Les Sages ont donné au gouvernement jusqu'au 1er juillet 2011 pour mettre en oeuvre une nouvelle loi, estimant que les dispositions actuelles étaient contraires à la Constitution car elles n'encadraient pas suffisamment les conditions du placement en garde à vue et ne prévoyaient pas de garanties suffisantes à l'exercice des droits de la défense.       <br />
              <br />
       Après examen de l'avant-projet de loi sur la garde à vue par le Conseil d'Etat, auquel a été transmis dans le même temps la première partie de la réforme sur le procédure pénale, ces deux textes pourraient être présentés au Parlement à partir de fin octobre/début novembre, a précisé MAM.       <br />
               <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <link>http://www.lvdpf.com/France-Reforme-l-avocat-serait-autorise-durant-toute-la-garde-a-vue_a1801.html</link>
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   <title>Saint-Denis : un magasin Leader Price incendié</title>
   <pubDate>Wed, 08 Sep 2010 13:40:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>LVDPF - Actualité Française &amp; Internationale</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Société]]></dc:subject>
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      Un magasin Leader Price, dont le gérant a déjà été victime de plusieurs agressions, a été incendié tôt mercredi matin, dans la cité du Franc-Moisin à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). Le feu a pris vers 5 heures et a sérieusement endommagé le magasin. La nuit avait été tendue dans le quartier, marquée notamment par l'incendie d'un véhicule, suivi d'une opération de sécurisation par la police.        <br />
        Cependant, le lien entre ces tensions et l'incendie n'est pas établi, selon une source judiciaire.       <br />
              <br />
       Le gérant du magasin, Mahmed Abderrahmen, avait déjà été victime de plusieurs agressions, notamment dans son magasin en 2007 et 2008, qui avaient été médiatisées. En août 2007, deux attaques avaient été filmées par la caméra de vidéo-surveillance de la supérette. On y voyait M. Abderrahmen frappé aux jambes à coups de battes de base-ball, alors que le magasin était envahi par une vingtaine de personnes et un vigile blessé.       <br />
              <br />
       Il avait ensuite bénéficié d'une protection renforcée de la police.       <br />
              <br />
       La ministre de l'Intérieur de l'époque, Michèle Alliot-Marie, qu'il avait interpellé sur «les voyous», qui voulaient, selon lui, «l'abattre» parce que, disait-il, «il ne cédait pas au racket», l'avait rencontré en septembre 2007 dans son magasin.       <br />
              <br />
       Le gérant avait ensuite semé le doute sur de nouvelles agressions, notamment l'une en où un témoin l'avait vu s'infliger des blessures avant d'appeler la police.       <br />
              <br />
       Depuis, la supérette avait à nouveau été la cible d'un cocktail molotov et ce en 2009.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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